Cher atome,

Depuis que l’acide de ton charme a attaqué le métal de mon cœur, la pression risque à tout moment de soulever la soupape de ma timidité.
Je suis attiré vers toi par une force inversement proportionnelle à la racine carrée de la distance qui nous sépare.
Tu es le sinus de mes rêves, le cosinus de mes désirs, la tangente de mes moments, la cotangente de mes tourments.
Et maintenant, ayant fait la synthèse de mes sentiments les plus sympathiques, et en attendant les réactions chimiques, reçois mes baisers les plus magnétiques.

Signé : un électron qui n'ose avouer sa charge électrique.